la belle histoire du chocolat partie 7


Dans le milieu ecclésiastique, où on le consomme pendant le jeûne, il convient de définir sa nature exacte : s’il est nourriture, il est bannir ; s’il est boisson, alors le jeûne n’est pas rompu.
En 1662, le Cardinal Bracaccio apporte une réponse :  » Qu’il nourrisse on ne peut le nier mais il ne s’en suit pas qu’il soit un aliment « .
Dans le milieu scientifique où la médecine balbutie encore, on se demande s’il est  » chaud  » ou  » froid « . Cependant, un consensus apparaît peu à peu en sa faveur : la plupart des botanistes et médecins reconnaissent au chocolat des vertus digestives et des propriétés dynamisantes.
Un certain docteur Bligny en vient même à le prescrire en 1717 pour guérir le rhume, la flexion de poitrine, la diarrhée, la dysenterie et… le choléra.
En 1735, Linné nomme le cacaoyer  » met des dieux « .

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Le chocolat fait son entrée en Angleterre
En 1655, les Anglais prennent la Jamaïque, ce qui leur laisse de grandes plantations de cacao.
C’est en 1657 qu’ouvre à Londres la première chocolaterie. Son propriétaire, un pionnier français anonyme lance la mode, non pas comme en France, depuis les salons aristocratiques mais de façon démocratique, à l’homme de la rue. Les chocolate houses rivalisent désormais avec les cofee houses. Les hommes politiques vont au Cocoa Tree, on va au White’s siroter un chocolat et acheter ses billets de théâtre.

A bientôt titoque

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